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Océanes
| Le Havre | © Marie
Héron - Mai 2006
Filiber, musicien des mots
"...[Filiber] joue avec les mots et les sons comme d’autres
s’amusent avec des touches et des gammes. Une alchimie qui mêle poésie,
musique, clins d’œil, dérision, espoirs et désespoirs.
De Boby Lapointe à Radiohead : c’est le grand écart musical,
littéraire et culturel dont est capable Filiber ! Ente les deux,
le cœur de ce quadragénaire à la tonalité « crooner »
balance, pêle-mêle, entre Alain Bashung, Edgar Poe, Serge Gainsbourg,
Henry Purcell, Italo
Calvino, Éric Satie, Alain Souchon, Raymond Devos, Boris Vian, Jacques
Prévert, Noir Désir… « La littérature et l’écriture
alimentent mon imaginaire depuis l’enfance » confie l’artiste
qui aime « raconter des histoires presque cinématographiques ».
Virtuose de l’écriture, Filiber jongle avec les sonorités des mots.
Il s’en amuse, sans doute pour aborder avec plus de gravité les
sujets qui lui tiennent à cœur .../.. Côté musique,
grâce au talent de son compère Pablo, aucun a priori mais
l’assurance de naviguer avec sérénité entre flûte de Patagonie,
kamel n’goni, guimbarde, saxo, piano bastringue, scie musicale,
guitares en tous genres, cuivres, cordes et synthé’... Bilan :
.../... on se
laisse volontiers porter au fil de l’eau.
.../... [un album] à lire autant qu’à écouter. Pour l’ambiance décalée
et dégagée. Pour l’univers éclectique dans lequel il nous plonge.
Pour l’intelligence des mots et l’harmonie des sons."
www.rocknfrance.free.fr
| © Patrice
Saintonge - 20/03/2006
"Le second album de Filiber, « le goût de l’eau » en déconcertera
plus d’un j’en suis conscient. Avec des titres comme « En rade du
tage », 6mn 30 de douceur au rythme lent comme l’océan, ou comme «
Ainsi parlait Sarah », l’histoire d’une fille de joie qui cite les
grands philosophes à ses clients, Filiber jongle avec les mots qu’il
agence avec intelligence, justesse ou malice pour donner des textes
cocasses, drôles et poétiques. A l’instar de « Coaché », un
raccourci sur le fait que, de notre naissance à notre mort, nous sommes
coachés, cochés, scotchés. Ou comme « Les otaries du Lot » aux
savoureux jeux de mots. Mais cet album est aussi et surtout un recueil
de chansons douces, parfois tristes, dont l’eau est le fil conducteur
et donne le rythme, lent, régulier, réconfortant et calmant.
Toujours accompagné du fidèle Pablo, Filiber n’oublie pas ses
premiers amours, en nous gratifiant de quelques passages de saxophone
qui colorent agréablement le spleen de certains titres, spleen accentué
par les complaintes déchirantes d’une scie musicale sur « Les amours
faits d’hiver » par exemple. Et comme Filiber est imprévisible, il
clôt cet opus de façon festive par « Un homme facile », une chanson
de crooner plus proche du premier album de ce chanteur dégagé. Sans
oublier un 13ème titre très étrange « Ctrl Z » qui vient encore
brouiller les cartes pour ceux qui tenteraient, les fous, de vouloir
cataloguer Filiber dans un seul genre musical. Alors que l’on ne colle
pas d’étiquette aux poètes, tout le monde le sait."
Palmarès
Rock'n'France
Femina
| Presse havraise | 2004
"Drôle de personnage que ce Filiber : un peu Jacques Tati, un peu
Guy Marchand, la tchatche poétique, la tonalité "crooner" !
.../... une poésie décalée et quelques réflexions pas si dégagées
que ça sur l'actualité. C'est frais, rigolo, sans prétention et
plutôt bien fait."
Bazart
| Le Havre |
2004
"... Cet album sonne un peu variété, mais attention avec toutes
ses lettres de noblesse, pas un truc formaté au goût insipide, mais
plutôt des arrangements intelligents sur des textes travaillés donnent
à l'ensemble un cohésion qui se laisse écouter agréablement !"
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